Electrifiation

31 Octobre 2011

J'ai collé le dépron pour toute la gare cachée depuis deux jours déjà. Si je veux que ça fonctionne un jour, il faut bien amener du courant.

Alors maintenant....électricité, électricité et....électricité !  ah, oui, j'oubliais : ...et brûlure soudure aussi !
   
Pour l'alimentation de mon réseau, j'ai choisi d'utiliser la centrale pour tous les accessoires, et DEUX boosters DB2 de LDT pour les parties EST et OUEST de mon réseau.

Voici ce que ça donne dans le centre névralgique :


Pour les boosters, je voudrais apporter une petite précision au niveau du branchement :

Le fil blanc est bien à droite dans tous les cas.


Même chose pour le bus S88 : Au pire, vous vous retrouvez avec toutes les voies occupées. Donc pas bien grave. Mais cest mieux quand ça marche du premier coup.



Concernant les rails, le principe consiste à alimenter TOUS les rails ! C'est bien simple, je ne fais AUCUNE confiance aux éclisses !

Je ne soude que sur les flancs extérieurs. L'esthétique m'importe peu pour l'instant. C'est une gare cachée ! Ensuite, je souderai uniquement SOUS le rail.

Donc tous les rails sont soudés à un fil et raccordés à l'alimentation d'une part et au module de détection d'autre-part. J'ai utilisé un code couleur particulier :
    - Le ROUGE pour le courant de traction qui sort de la centrale
    - Le NOIR pour le retour du courant de traction vers la centrale
    - Le BLEU entre chaque canton et le détecteur de présence.

Le rail "rouge" est donc commun à tout le réseau tandis que les rails "cantons" sont isolés du rail suivant  et raccordés au module de détection.


Et je me suis lancé dans la mise en place les moteurs d'aiguillage et des alimentations de courant pour la voie. Eh bien pffffffff... c'est long !
Car il faut FORCEMENT contrôler la polarité de la pointe de coeur. Il existe un petit interrupteur ad-hoc qui se monte sur l'axe du moteur.

Le switch PL13. Pratique pour le câblage mais au final pas très adapté au moteur PECO car il consomme beaucoup de force pour être basculé d'une position à l'autre.

Voici comment il est câblé : Certains recommandent de couper les pontages  et de réalimenter les aiguilles par une autre soudure depuis les rails latéraux. OUI pour certaines machines aux essieux difficiles... personnellement je ne l'ai pas fait.



Le passage des fils se fait au travers du plan de roulement, directement sous le rail.

Prévoir aussi le passage du moteur...
Il faut donc trouer le plan de roulement (trou rectangulaire) pour passer le moteur au travers. Etant dans la gare cachée, l'esthétique ne m'importe que très peu. Ensuite je procèderai autrement sans détruire le dépron en surface.


Et vas-y que je perce, et que je coupe, et que j'étame, et que je me brûle soude, et que je recommence. Mais quelle idée j'ai eue de mettre autant de voies dans cette gare cachée !?

Surtout que deux moteurs PECO (sous table donc !) tombent pile poil sur une traverse. Et vas-y que je perce et que je taille et que je recalcule....pfff...Au fait, vous connaissez la loi de Murphy ??? Bin là, j'y ai eu droit !


Au final, la gare cachée est fonctionnelle. OUF !

Septembre 2013

Ayant réalisé le décodeur pour servomoteurs, je l'utilise et je remplace les moteurs PECO qui se sont avérés peu fiables.

Bientôt la suite...



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